l'Ecluse St Marc (Hte-Vienne)

Localisation :
Ce prieuré se trouvait sur la commune de Saint-Laurent-les-Églises, et son emplacement sur les bords du Taurion n’est plus accessible ; par suite de l’édification d’un barrage en aval, la rivière a recouvert le site. À noter qu’autrefois les moines traversaient aisément le Taurion grâce à un gué naturel .
À la fin du siècle dernier déjà, avant l’édification de ce barrage, le lieu n’était guère accessible, car M Louis Guibert écrivait :
À l’écluse, sur le Taurion, j’ai trouvé une ruine cachée au milieu des rochers et des bois. Des pans de murs de 1,40m d’épaisseur sont ensevelis sous les mousses, les troncs d’arbres pourris et les sables déposés par les débordements du Taurion ; c’est un vrai nid de serpents !
J’ai d’autant plus regretté de n’en pouvoir reconstruire le plan, que la chapelle, disent les chroniqueurs de l’Ordre, offrait une réduction fidèle de l’église de Grandmont ”.
La vidange du lit de la rivière en 1967, pour des réparations à effectuer au barrage, a permis au Père Fouquet assisté de Mme Tailleur de relever les caractéristiques du lieu, les 10 et 15 octobre 1967. Voici sa communication faite à la Sté Archéologique et Historique du Limousin :
“La celle de l’Écluse présente le plan classique des celles grandmontaines d’après le priorat d'Étienne de Liciac. Mais à cause de la configuration du terrain, un pré très serré entre le cours du Taurion et la falaise à pic, ce plan est tiré en longueur dans le sens Est-Ouest.
Il subsiste des traces très visibles de l’église, les dimensions de la chapelle et des constructions ont été prises dans œuvre :
Chapelle :longueur 25,50 m, largeur 7,50 m, les murs sont conservés sur une hauteur allant jusqu’à 3,50m, sur 1m d’épaisseur. Chevet à trois pans.”
La communication note que le pignon Ouest de la chapelle se trouvait à deux mètres du mur intérieur du bâtiment Ouest laissant la place à un portail, implantation analogue à d’autres prieurés dont Trains et Fontguedon :
“Passage ? : longueur : 2 m sur 7m (le père doute qu’il y ait eu un passage , sa largeur serait donc à ajouter au chapitre). Il écrit : “Il ne semble pas non plus qu’il y ait eu une petite pièce ou un couloir dans la portion de bâtiment jouxtant le chœur de la chapelle. Un énorme tas de grosses pierres occupe une partie de cette salle, et semble un très important éboulis de pierres ayant constitué les parois de la chapelle (!)
Chapitre : 5,50m sur 7m
Salle des moines : 7m x 7m
Cellier : 7m x 7m.
Bâtiment Sud.
Réfectoire : 9m x 7m
Cuisine : 7,60m x 7m
Bâtiment Ouest
Salle des hôtes : 13,20m x 7m
Cellier : 8,80m x 7m.
Le cloître mesurait 16,60m x 14,50m.
Dimension hors tout y compris les murs : 24m x 32,60m.
À l’Ouest, un vaste jardin (73,50 m de long et 21,50 m de large) est encore planté de pommiers alignés. Dans les ruines du vieux moulin, on a retrouvé des pierres provenant de la celle, gravé de plusieurs croix. Certaines portions de colonnes ont du être réemployé comme axes”
et la communication ajoute : “le R.P. Fouquet se demande quel sera l’état de ces ruines lorsque le Taurion sera à nouveau vidé entièrement dans vingt ans !”
Le Taurion fut à nouveau vidé en 1987, et c’est notre adhérent et ami le regretté Docteur Jean Eybert qui se rendit sur les lieux, ainsi que M Fernand Gaudy. leur communication à la S.A.H.L fut la suivante :
“Du village de Lascaux, l’ancien chemin descend vers l’Ouest, puis vers le Sud. Il domine le vallon de la Gane du Mas, rive gauche, où se trouvent les ruines de l’ancien moulin de l’Écluse. Il en reste des pans de murs de plus d’un mètre de hauteur. On reconnaît la maison avec son four en abside, puis, au-dessus, les murs du moulin avec l’ouverture en voûte où passait le chenal conduisant l’eau sur la roue horizontale à pied et à cuillères. Tout à côté, l’eau tombe d’une barre rocheuse. Une autre cascade existe un peu en amont. Sur la rive droite du ruisseau, près de son embouchure, il reste deux bâtiments, dont il ne manque que le toit et les ouvertures. Ils ont été construits après 1812, puisqu’ils ne figurent pas au plan cadastral napoléonien.
La pente du chemin s’accentue et descend à flanc de vallon, du nord-ouest au sud-est, vers la rive droite du Taurion. De longues pierres plates, disposées transversalement, pavent le chemin ; le coté du vallon est soutenu par un muret. Une branche, qui se dirige vers l’Est, sépare la base des rochers des parcelles portant les ruines de la celle grandmontaine. Par l’autre branche vers le sud-est, on atteint la berge ancienne du Taurion en passant entre la parcelle dite du cloître (n°1620 E 3), où subsiste le tronc de deux pommiers, et les parcelles dites de la Chapelle de Saint-Marc (n° 1618 et 1617 E 3, portées en taillis, rochers et broussailles). La parcelle 1618 avait été aménagée en prairie. Le n° 1617 porte des murs effondrés, formant des talus disposés en quadrilatère, lequel est recoupé par d’autres talus intérieurs semblant délimiter d’anciennes salles ”. À partir de là, on pouvait franchir le Thaurion par un gué en oblique sensiblement ouest-est, appuyé sur une île de la rive gauche. Ce gué est situé à une rupture de pente de faible hauteur d’eau. La parcelle de la rive gauche est dite du Gué Nadaud (cadastre de Saint-Martin-Terresus de 1824, n° 847 D3). Le chemin est bien visible dans sa montée à flanc de vallon, du nord-est au sud-ouest, jusqu’à la limite des hautes eaux, où il tourne vers le sud-est, puis vers le sud. Il est encaissé de plus de trois mètres dans les bois et permet de rejoindre le plateau et le village de Puymaud (Poymohan en 1358). Ces bois sont dits de Grandmont (parcelle n°848 D3)
« Cette visite a permis de constater, à la vue des diapositives prises cet été, combien la ruine et l’envahissement par la boue se sont accéléré depuis la dernière vidange. Le mur de l’église, qui était encore conservé sur une hauteur allant jusqu’à 3 mètres, n’est plus visible que sur une élévation beaucoup plus faible » .

Intérêt :
Église (Nord) O.


Vestiges :
Il n’y a plus d’espoir de constater l’accélération du processus de détérioration en 2007... car les services compétents nous ont déclaré que l’évolution de la technologie permettait avec du matériel de plongée sous-marine de les dispenser de vidanger le barrage pour procéder à des visites d’inspection ou de réparations. Mais en 2008, la vidange fut faite et permi à Martine Larigauderie et à son mari André de se livrer à l'étude des restes (voir B.S.A.H.L - t CXXXVII - 2009 - pge 57 à 79)
Son implantation a toujours intéressé les historiens de l’Ordre car son église avait la réputation d’être la reproduction exacte de Grandmont II : « Domum de Esclusa…quam ipse prius sumptibus propriis a fundamentis aedificaverat »

Histoire :
Cette celle fut fondée vers 1189 par Hugues IX le Brun, comte de la Marche, fort bon poète, et qui se distingua parmi les troubadours. Après son retour des Croisades, il vint à l’Écluse-Saint-Marc prendre l’habit et y vécut saintement. Il refusa d’en être le correcteur. Il y mourut vers 1208 , son corps fut transporté le lendemain à Grandmont
L’année de la canonisation de saint Étienne, 1189, un miracle eut lieu :
“Un paysan du village de Boissy fut délivré, au tombeau de saint Étienne, du démon qui en avait pris possession lorsque le malheureux avait arraché et brûlé, par haine et malice, les croix que les religieux de la maison de l’Écluse avaient plantées pour servir de bornes à leur forêt “
Le seigneur de Noblat, Magne, et sa femme Cosme en furent les bienfaiteurs en 1196.
En 1221, Messire Guillaume Guerii chevalier et Odo son fils escuyer donnèrent à Grandmont toute la terre de la Contamine, en la paroisse des Eglises et plusieurs autres cens et rentes, comme est contenu au tiltre de donation faicte l’an 1221 .
« Raymont du Plantadis, escuyer, fils de feu bonne mémoyre Raymond du Plantadiz aussi chevalier, en son vivant recogneurent aux prieur et frères de Grandmont les dons et charitez que ledict Raymond son père avoyt faict à la maison de Lescluze ; c’est à scavoir aux frères y servant Dieu. Premièrement 2 sestiers seigle, mesure de St Léonard, qu’il avoyt assigné sur le village de La Rampnaudia, paroisse du Chastenet et 21 deniers de rente assignés sur la maison de messire Abbon de Peny, chevalier, assiz au R P.163 R° dompnion auprès de la maison deubs la vigille de la Nativité Notre Seigneur, coseigneurs lesdicts écuyers que ledict chevalier Messire Raymond du Plantadis son aieul ou grand père avoyt donné à ladicte maison de Lescluze, en pure et perpetuelle aumosne, 2 sestiers froment de rente assiz sur lesdicts villages ; ceste recognoissance fut faicte l’an de grâce 1230.
En marge :Ledict Raymond estoyt du temps de Saint Estienne ou bien tot après et par l’intercession dudit, guéri de quelque grave maladie qu’il avoyt . »
Il ne restait plus que trois clerc et quelques convers en 1295.
L’Écluse reçu en 1313 de « Demoiselle Jehanne de la Chastanède, fille du chevalier Guillaume de la Chastanède, en pure aumône le village des Champs, sur la paroisse des Églises, avec ses appartenances; ce fut l’an 1313 et dit le tiltre que les hommes des champs exploitables et taillables furent donnés au prieur et frères de Grandmont ».
En 1317 elle fut unie à l’abbaye de Grandmont. L’Écluse reçue quelques dons après l’union avec le chef d’ordre. En 1339, Guillaume Foucaud, chevalier, donna à Grandmont et spécialement à la maison de l’Écluse un sestier de seigle et un sestier d’avoine, qu’il avait assigné sur le village des Mouranges sur la paroisse des Églises. Sur la même paroisse y résidait « Messire Brandusier, chevalier anglois, sénéchal de la Marche » qui donna aux religieux le village de Las Coux, toujours en 1339. Ce chevalier résidait au château du Dognon .
Les maigres revenus de l’Écluse furent affectés en 1425, aux offices de prieur et sous-prieur de l’abbaye .
Dans le terrier de l’Abbaye de 1496, Melle Marion Daure relève dans sa notice 222, que Jean de Las Coulx, Léonard fils de feu Denis, tiennent la métairie de la maison de l’Écluse, et qu’ils versent à l’abbaye 55 sous tournois, 9 setiers de seigle (mesure du Dognon), 2 poules, 2 porcs à l’élection de l’Abbé « receptori de melioribus primo meliori excepto annum et perpetuus solvendus », des corvées de charrois de foin ou de vin (vinade), de garde et d’autres services, .
Dans la notice 223, Melle Daure relève que Michel du Peroy tient de l’abbaye un moulin situé dans la franchise de la maison de l’Écluse, qui devait correspondre au moulin appelé sur le cadastre ancien, Saint-Marc. Il était installé à quelques mètres du Taurion et avait nécessité le creusement d’un canal de dérivation et d’une écluse. Ce canal de dérivation permet d’accélérer la vitesse de l’eau. Mais comme l’entretien d’un moulin est fort onéreux l’abbé de Grandmont exige du tenancier de maintenir le moulin « in bono statu » et l’autorise à prélever du bois sur la forêt pour effectuer les réparations nécessaires. Les frais d’entretien et de réparation sont à la charge du meunier. Si une meule doit être changée l’abbé se chargera d’acheminer une nouvelle, mais le meunier sera tenu de la mettre en œuvre. Car les meules s’usent rapidement. Il faut les « rhabiller » tous les deux ou trois mois car elles écrasent mal le grain. Aussi l’abbé oblige ses tenanciers à utiliser exclusivement son moulin et les oblige à acquitter des droits de mouture appelés également droit de moulin. Des violents orages ou le gel peuvent mettre en péril l’exploitation du moulin, et ces catastrophes naturelles entraînant de gros frais de réparation peuvent inciter le meunier à décamper. Aussi l’Abbé astreint le meunier a résider au moulin pour lutter contre ces dangers de déguerpissement.
D’autre part l’Abbé percevait des revenus :
- sur la Chassaigne, 30 sous tournois, 5 setiers de sigle de Pierre et Laurent de la Chassaigne (paroisse St Martin Terressus - notice 174).
- Sur le Maureix, de Pierre de Maureix, 4 deniers tournois, 1 setier de seigle (paroisse St Martin Terressus – notice 176)
- Sur Marlhac, de Jean de la Chassagne 6 deniers tournois (paroisse St Priest Th -notice 205)
- Au Perier de Jean du Breuil, 6 deniers tournois (paroisse St Martin Ter – notice 206).
- Au Puy Moyau d’Étienne de Puy Moyau, 16 deniers tournois (notice 207)
- À la Chabrarie, de Léonard Bagon, 3 deniers, 1 obole (paroisse St Martin T – notice 208)
- Aux Bordes, de Jean des Bordas, 12 deniers tournois (notice 209)
- Aux étangs de Gansaille du Sgr Léonard de Buxy, prêtre, le tient en accence moyennant une redevance de 2 sous et 6 deniers tournois. Il doit en outre pour chaque pêche 12 pièces de poissons (carpes, brèmes, tanches, truites). Il est tenu de célébrer une « vita comite anno » (messe le jour après la commémoration des défunts qui donnèrent l’étang à l’Abbaye pour la maison de l’Écluse). Il tient en outre un moulin à blé situé au-dessus de la chaussée de l’étang « inter bondam fondalem antiquam dicti stangni ex una parte et leslau etiam antiquam cujusdem stangni a parte loci de Buxy positum ex alia ».
Après le décès de Léonard de Buxy l’étang reviendra à l’Abbé et à la maison de l’Écluse qui sera tenue de célébrer ladite messe . Ce Léonard de Buxy devait en outre 5 sous tournois et deux poissons, pour une maison et un verger situé au-dessous des bornes de la franchise de la maison de l’Écluse, le ruisseau de Valle et le bois de Buxy notice 225).
Jacques Brouillaud de la Jonchère, secrétaire de l’abbé François de Neuville, en était l’administrateur en 1540.
Une fondation de messes à St Marc en 1552 est faite par Delle Marguerite d'Aubusson, veuve de noble Dordet de St Julien, écuyer, seigneur dudit St Marc .
Un acte de décembre 1556 nous donne le nom du prieur de l’Écluse, et l’aspect vénal des nominations de prieur. :
« À Limoges, le 17ème jour du mois de décembre 1556, personnellement Maître Jehan Descordes le jeune clerc, fils à Martial Descordes aussi le jeune marchand de Limoges, lequel a insinué sa lettre de tonsure, plus certain acte de bail ou assense faite audit Descordes de la maison ou cellule correctorie du prieuré Notre Dame d'Estricord, par Monsieur l'abbé de Grandmont:
1.- Tonsure en latin du 18 mai 1555.
2.- François de Neufville, humble abbé de Grandmont assense à vie à 20 £ et 20 sols tournois par an à l`abbaye et ledit Descordes prend possession réelle, actuelle et corporelle de ladite celle Notre Dame d'Estricord.
Fait en l'abbaye d'Obazine le 17 novembre 1556, en présence de frère Jehan Moury, François Dupuys prêtre, prieur de l'Escluze. »
L’abbé commendataire François de Neuville vend des bois taillis par les soins du procureur fiscal de Grandmont, Léonard Barny, à Jean Massias le 2 mars 1566 pour la somme de 225 livres payé comptant et 4 livres de cens .
Reconnaissance du 8 novembre 1577 par les propriétaires et possesseurs “du lieu du mas et village de la Chassagne-Virole avec ses appartenances et dépendances situées sur la paroisse de Saint-Martin Terressus, consistant en maisons, bâtiments, jardins... “
Pour l’élection de l’abbé général le 17 juin 1597, la celle de l’écluse était représentée par son prieur Rigal de Lavaur lequel sera élu quelques années après à ce poste.
Par un acte du 20 septembre 1621, “reçu par Coudier et Raby, un registre contenant un amas de différents actes cotés “Credo in unum meum f°7 recto” suivant l’Abbé général donne un arrentement perpétuel à :
Jean et Jacques-Michel Peyrithou, Georges Rifle, Joseph de la Ferre, Jean Couty dit Mignon, Léonard Mazaudon, et Léonarde Bruage. Tous habitants du village de Las Coux, le champ ou pacage où autrefois était l’ancienne forêt du prieuré de l’Écluse, situé entre les domaines de la métairie appelé Las Coux, à présent en ruine, confrontant à la rivière du Taurion ” .
Le 23 février 1662, Joseph Boboul, prieur de la Faye vend à Antoine Chomeau du bois à prendre dans la forêt d’Epagne.
Par un bail emphytéotique de 29 ans, l’Écluse est affermé le 25 mars 1685, pour la somme de 260 livres par an .
Pour rendre l’église plus “décente” on édifia un mur de refend en 1680. Un siècle après la chapelle était en ruine car l’abbé Nadaud qui visitait le lieu le 14 mai 1741 écrivait : “Tout y est en ruine. La chapelle était bâtie sur le modèle de l’ancienne église de Grandmont. Les cellules et les autres appartements étaient situés au midi, sur les bords de la rivière appelée le Taurion, environnée de hautes montagnes couvertes de bois épais, dans un endroit presque inaccessible et le plus affreux qu’on puisse trouver dans le diocèse de Limoges “.
En 1733, les revenus produisaient 396 livres ! Des moulins y figuraient pour 36 livres seulement .
Le juge de Grandmont se rendait également dans les annexes pour y exercer la justice. "Le 1er février 1771, à la requête de maître Joseph de Labesse, fai¬sant fonction de procureur d'office, et des sieurs juge et greffier de la jus¬tice de la châtellenie de Grandmont, a été enterré dans le cimetière de la pa¬roisse (de Saint-Laurent-les-Églises), un jeune homme âgé d'environ 20 ans, noyé dans la rivière du Thaurion, au-dessous du moulin de St-Marc-l'Écluse, toutes les formalités de justice observées, et en présence de mes¬sieurs Léonard Barny, juge de la dite justice, Joseph de Labesse, faisant fonction de procureur d'office, et Muret, greffier ”.
À noter que l’Écluse est un des rares monastères de l’Ordre qui ne soit pas consacré à Marie naissante, mais à Saint Marc, comme Fontenet et la Boulonie.
Au moment de la disparition de l’ordre l'Ecluse était affermé 350 livres.

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