Le Cluzeau (Hte Vienne)

22 novembre 2010 - M Gilles BRESSON vient de nous faire part que la Mairie de Meuzac avait racheté le terrain sur lequel est situé cet ancien prieuré. Il a fait part à son maire que le G.E.RE.G était prêt a lui apporter information et assistance.

Localisation :
Pour y parvenir de Limoges prendre l’A 20 au sud jusqu’à Magnac-Bourg. Dans Magnac prendre une route au Sud-Ouest relativement récente, (1930) pendant 5 Km. Après avoir traversé un paysage de landes désolées on trouve ce site très isolé et sauvage, a peine habité.
L’ancien prieuré se trouve au bout du village en direction d’un étang en contrebas.
A noter qu'un autre prieuré limousin dépendant de l'Abbaye de la Règle de Limoges s'appelait St Georges du Cluzeau. Il se trouvait sur la commune de Thollet, canton de la Trimouille

Intérêt :
Église (Nord) 2.

Par son cadre et ses vestiges, ce site interpelle par son authenticité fait d’isolement et d’extrême pauvreté. Un site vraiment très grandmontain. A voir.


Vestiges :
Quelques murs de l’ancienne chapelle sont envahis par la végétation et des arbres. Dans le vieux cadastre de 1830, les bâtiments n’y figurent déjà plus, mais son étude permet de situer l’emplacement du prieuré. L’ancien enclos se nomme sur la carte “Labeï” . Il est entouré d’un mur de pierres sèches encore en place. Au Nord de l’enclos se trouve le “champ de labaye”.
De l’église il reste quelques pans de murs, dont les plus hauts ont encore deux mètres, ainsi que la base d’une fenêtre ébrasée. Ce sont des murs construits en dalles sans liant, mais dont l’épaisseur est bien grandmontaine. Le tout donne une impression de construction frustes des premiers temps de l’Ordre, bâti sans grands moyens financiers, mais néanmoins solide, car la végétation qui pousse n’a pas encore eu raison de ces vestiges.
Établi sur une petite terrasse qui donne sur un étang en contrebas, le site est bien grandmontain. L’étang a été construit par les moines, il est toujours utilisé. Sa chaussée dont la base est construite avec de larges pierres jointives est le témoin de l’industrie des religieux.

 

Histoire :
D’après la tradition cette celle fut donnée à l’ordre du temps de Saint-Étienne . Sa chapelle était dédicacée à la Sainte-Vierge et à St Eutrope. Peu de documents existent sur elle. Le plus ancien de 1228, concerne la vente par Pierre la Ribeyre, chevalier de Bré et de Pompadour, et son épouse Béatrix d'une rente de 8 setiers de seigle moyennant le paiement de 60 sols .
Nous avons également le nom de différents correcteurs, puis de "prieur" ou plutôt administrateur, la celle ayant été uni à l'abbaye en 1317, et n'ayant plus de communauté résidente.
Le 8 Août 1259, le frère Gilles est correcteur du Cluzeau, et le 4 janvier 1271, c’est frère Geoffroy.
On sait qu’en 1285 elle était occupée par quatre religieux, et payait 30 sols de pension à l'Abbaye. Elle fut annexée au prieuré du Châtenet en 1295 .
En 1368, Jean Chaygini ou Chanzy est porté sur un acte comme étant prieur du Cluzeau. Le 1er Août 1430, Pierre Lapeyre, se dit prieur du Cluzeau; en fait il n'est que l'administrateur. En 1440, Jean Botineau, se dit prieur du Châtenet et du Cluzeau et assence le bien. Pierre la Peyra ou Lapeyre est dit prieur et administrateur du Cluzeau le 27 septembre 1448 et le 22 février 1478. C'est donc lui dans une baillette d'emphytéose à cens de 1464, qui se déclare autorisé par le prieur du Châtenet a gérer les deux annexes de Malgorce et du Cluzeau . Ce qui est confirmé le 6 novembre 1478 par un acte par lequel Olivier de Cardailhac, prieur du Châtenet assence à Pierre Lapeyre sa maison du Cluzeau.
En 1492, Mgr Antoine Allemand, évêque de Cahors, Abbé commendataire de l’abbaye de Grandmont cita les administrateurs du Cluzeau, Pourrières, Saumur et Malgorce à payer leur portion, que le prieur du Châtenet n’avait pas, ou ne pouvait pas payer .
Le 3 mai 1518, un bail est dressé par le correcteur du Cluzeau à Jean du Mas Ribier de la paroisse de Meuzac, des appartenances situées près du mas ou village de la Chapelle sur le territoire du Cluzeau avec rente de six setiers de seigle et six d’avoine
Le bail emphytéotique perpétuel est prolongé en 1548 .
En 1567, le frère Gabriel de la Grande-Roche de Chardeboeuf, syndic de l’Abbaye, était administrateur du Cluzeau et de Bonneval de Serre .
François de Reculet en avait été nommé "prieur" le 14 mars 1573. Il insinue sa procuration pour prendre possession de son prieuré. Il délègue son pouvoir à Me Mathias Cluzeau, prêtre, habitant le dit lieu, paroisse de Meuzac, et demande à Me Jehan Pradeau, prêtre de le mettre en possession réelle, actuelle et corporelle dudit prieuré . Lors de l’occupation du Châtenet par les religieuses en 1576, elles ne purent prendre possession de son annexe du Cluzeau, celle-ci étant toujours possédée par François Reculet. Puis François Reculet est remplacé le 29 janvier 1588 par Me Fiacre de Villechabrolle, prêtre comme prieur du prieuré St Eutrope du Cluzeau. Il est représenté par Jehan Chenaud qui prend possession du prieuré en présence du notaire Léonard du Mas, notaire royal au bourg de Benayes, qui prend connaissance des lettres d’attestation de qualités, examens, et collation .
« A Limoges, le 20e jour du mois de février 1588, Jehan Chenaud, comme procureur de Monsieur Maître Fiacre de Villechabrolle, prieur du Cluzeau, a insinué la signature de la provision faite audit de Villechabrolle, du prieuré Saint Eutrope du Cluzeau, plus les lettres d’attestation des qualités, examens et collation faites audit Villechabrolle dudit prieuré Saint Eutrope du Cluzeau, plus l’acte de prise de possession avec la procuration pour prendre possession.
On dit le prieuré de l’ordre de Grandmont (sans aucune autre allusion à l’ordre).
Le29e jour du mois de janvier 1588, Léonard du Mas notaire royal du bourg de Benayaco (Benayes ?), Jehan Crouzilhac, prêtre du lieu de Crouzilhac, paroisse de Benayaco, procureur de Me Fiacre de Villechabrolle, prêtre, prieur du prieuré de Saint Eutrope du Cluzeau est mis en réelle, actuelle et corporelle possession ».
Le 3 juillet 1601, l'Abbé François Marrand nomma le frère Albert du Coudier à ce bénéfice ainsi qu’à Malgorce et Pourrières :
« A Limoges, le 3e jour du mois de juillet l'an 1601, personnellement Monsieur Léonard Noualhier, lequel au nom et comme procureur de Frère Albert de Coudier, religieux de l'abbaye de Grandmont et prieur du Cluzeau, l'autre de la chapelle du Mas Lagorse, l'autre de la chapelle de Pourrières, membres dépendants dudit prieuré du Chastenet qui s'ensuivent:
Sachent tous qu'il appartiendra que aujourd'hui le dernier jour du mois d'avril 1601, au village du Cluzeau, paroisse de Meuzac, en Limousin, heure de dix heures de matin par-devant moi, notaire royal soussigné et au devant la chapelle dudit lieu du Cluzeau, s'est comparu Vénérable Frère Albert du Coudier, religieux de l'abbaye de Grandmont et prieur du prieuré conventuel Notre Dame de Chastenet les Limoges, lequel vestu de son habit monacal et estant assisté de Mr Jehan Marouteys, prêtre et vicaire dudit Meuzac et en présence de Messires Léonard de Durie, François Rounyer, Léonard de Farges, Guilhem Villemonteys, prêtres de la paroisse de Meuzac et Montgibaud et Léonard Ligours, marguillier, Bernard de Fayat, Jehan et autre Jehan la Peyre, Bernard la Peyre et plusieurs autres habitants dudit village du Cluzeau, lequel du Coudier a dit et remonstré qu'il avait été pourvu duement et canoniquement dudit prieuré conventuel Notre Dame de Chastenet, dépendant de l'ordre dudit Grandmont, avec ses annexes, maisons et territoires qui en dépendent; duquel prieuré il aurait ci devant pris la réelle, et actuelle et corporelle possession et d'autant qu'il est averti que la chapelle dudit lieu du Cluzeau, droits, revenus et émoluments en dépendant et des annexes, maisons et territoires dépendant dudit prieuré de Chastenet qui sont vaccans au moyen de quoi m'a requis, suivant ses pouvoirs et collation illec exhibées, signées F.F.Marand, abbé de Grandmont et Barny son secrétaire datées.......l599, le vouloir mettre et installer en la réelle, actuelle et corporelle possession d'iceux, annexes; et vu lesdites lettres et attendu que personne ne s'est présenté pour y bailler aucun empêchement et de fait « ledit Messire Jehan Marouteys, à cette fin a pris icelui frère Albert Decoudier par la main dextre, fait entrer dans icelle chapelle, bailler de l'eau béniste, et d'illec mener au devant l'autel d'icelle chapelle, fait baiser l'autel, Stes reliques et toucher le livre missel » et ce fait ledit frère Albert a dit et célébré la messe. Dont et du tout il m'a requis lui vouloir concéder acte pour lui servir que de raison, ce que j'ai fait en présence des sus nommés, témoins connus et à ce appelés; lesquels Ligour, Bernard, Du Fayat et autre Jehan la Peyre, Bernard la Peyre, témoins susdits, ont dit et déclaré ne savoir signer ..................................Signé Douradour notaire royal. »
Le 1er juillet 1611, l’abbé Rigal de Lavaur nomme prieur du Cluzeau Me Léonard Marzac (acte en latin):
« Aujourd'hui 26ème jour du mois d'octobre 1611, environ 10 heures du matin, au devant de l'église du prieuré du Cluzeau ordre de Grandmont, par-devant moi notaire royal soussigné et témoins bas nommés, s'est comparu en sa personne Vénérable Maître Léonard Marsac, prêtre recteur de l'église paroissiale des Allois, lequel parlant à Me Pierre Barlan, prêtre du bourg de Meuzac, ayant et tenant entre ses mains ledit de Marzac, la provision apostolique pour raison du prieuré du Cluzeau duquel a dit audit du Barlan en avoir été duement pourvu le 10/10/1611,........, lequel de Marzac prieur dudit prieuré du Cluzeau, en vertu de ses pièces et provisions a sommé et requis ledit Barlan, prêtre le vouloir mettre en la possession dudit prieuré, ses appartenances et dépendances, lequel Barlan prêtre, obéissant au requis dudit Marzac a pris icelui par la main et l'a mis en possession dudit prieuré, fruits, profits, revenus, appartenance et dépendances d'icelui par l'ouverture de la porte d'église d'icelui, aspersion d'eau bénite, baisement de l'autel et saintes reliques, disant et déclarant et exhortant les habitués dudit Cluzeau illec assemblés, que ledit Marzac "estre le vray" titulaire dudit prieuré........, lui obéir et porter honneur et révérence........
De laquelle prise de possession audit de Marzac lui ai concédé acte pour servir ainsi que de raison es présence de Mathieu La Peyre, fils de Bernard La Peyre, Anthoyne de Montintin, Martin et Jehan La Peyre, frères, enfants de Jehan La Peyre, habitant dudit lieu du Cluzeau et autres à ce présents lesquels ont dit ne scavoir signer sauf Marzac prieur et Barlan qui ont signé avec moi notaire (Dumas ?. notaire royal ).
Puis le 12 mars 1619, le bénéfice est donné à Limoges à Jehan Roche.
Suivent trois actes en latin. Dans le premier, sa lettre de tonsure, Jehan Roche est dit fils de François, paroisse des Allois.
Prise de possession du prieuré du Cluzeau
« A Limoges, le 12ème jour du mois de mars 1619, personnellement Maître Symon Dupin, lequel soit disant procureur de Messire Jehan Roche prêtre, prieur du Cluzeau, ordre de Grandmont, lequel a insinué les lettres de tonsure et prêtrise dudit Jehan Roche, plus la signature apostolique de la provision faite audit Roche dudit prieuré du Cluzeau, ordre susdit de Grandmont, plus ses lettres d’attestation, examen et collation par lui obtenues du seigneur évêque dudit Limoges, que ce soir de son grand vicaire, avec l’acte de prise de possession par ledit Roche sur ce fait, desquelles pièces la teneur s’ensuit :
« Sachent tous qu’il appartiendra, scavoir faisons que le 12ème jour du mois de janvier l’an mil six cent et dix neuf, au prieuré et village du Cluzeau, paroisse de Meuzac, diocèse de Limoges, avant midi, pardevant le notaire royal soussigné et en la présence des témoins ci après nommés, s’est présenté Maître Jehan Roche, prêtre du bourg des Allois, diocèse de Limoges susdit, lequel, parlant à Maître Martial Nouhaud prêtre, vicaire dudit Cluzeau, lui a dit et remonstré qu’il a été pourvu par notre Saint Père le Pape dudit prieuré du Cluzeau, comme a fait aparoir par la signature visa de Monseigneur de Limoges, le sommant de le mettre en la réelle, actuelle et corporelle possession dudit prieuré, quoi entendu et vu par ledit Nouhaud, lesdites provisions, a pris ledit Roche par la main droite, à la porte de la chapelle, sont d’icelle allés à l’autel, lui a baillé à baiser les saintes reliques, ont fait sonner la cloche, et fait toutes autres cérémonies au cas requises, l’a mis et induit en la réelle, actuelle et corporelle possession dudit prieuré, avec tous et chacuns les fruits, profits, revenus et esmoluments y appartenant et en dépendant et du tout ce que dessus, ledit Roche a requis lui octroyer acte pour lui servir comme de raison, ce que lui ai concédé ; fait et passé en présence de Léonard Nouhaud, François Nohaud, son fils, François Lapeyre, Anthoyne Nohaud, Martin Lapeyre, Jehan Lapeyre, tous habitants dudit lieu du Cluzeau et de Jehan Dubost dit Boutzy du bourg des Alloix, témoins ; lesdits témoins ont dit ne scavoir signer ; ainsi signé en l’original des présentes J. Roche prieur du Cluzeau et M. Nouhaud prêtre ; signé à la grosse d’icelles Chenaud notaire royal
Un arrêt du Grand Conseil du 29 janvier 1624 maintint Léonard Marsac dans la jouissance du Cluzeau contre la prétention de dame Robert, prieure du Châtenet.
Le 28 septembre 1663, les religieuses du Châtenet purent enfin en prendre possession (87 ans d’attente !), des annexes de Saumur, du Cluzeau, de Pourrières et de Malgorce . La communauté du Châtenet eut des difficultés pour recouvrer son bénéfice, car le 4 octobre 1681, on trouve l’assignation suivante :
“dame Marie de la Lane, prieure du Châtenet assigne au Grand Conseil, Me François Lansade, curé de Meuzac, pour se voir condamner à telle peine et amende que de droit pour être venu dans son prieuré du Cluzeau prendre par force et main armée, rompu les portes des granges, battre les dîmes appartenant à la dite dame, sous prétexte de quelques novales, ou le dit Lansade n’avoit jamais rien pris, et lesquelles appartiennent incontestablement à ladite dame et par prestation privilège, et exemption à rendre lesdits grains et dixmes, et à se voir inhiber à l’avenir d'user de semblable façon de faire à peine 1.000 livres et de tous dépends.”
Et le 25 Mai 1682, une déclaration et attestation de plusieurs témoins comme quoi le curé de Meuzac était venu en 1681 avec plusieurs personnes armées de fusils et pistolets, enlever et battre des dixmes du Cluzeau sous prétexte de quelques novales.
En 1745, l’abbesse du Châtenet, Jeanne de Tournemire nomme un procureur-syndic au Cluzeau , le sieur J.P Texandier, bourgeois marchand. Le bail est renouvelé devant Me Joseph Fournier jeune, notaire tabellion, garde-notes du Roi en la ville de Limoges par l’abbesse Marie de Brie de Soumagnac le 1er mars 1765, le 30 mars 1770, et le 2 mai 1777 au Sieur Michel Chapelle, bourgeois demeurant au lieu de Pis, pays de Vicq .
A la Révolution le bien fut mis en vente :
"Advenant le vingt-neuf juin, nous expert sus soussigné continuant notre opération nous sommes transportés au bourg de Meuzac où étant arrivé avons fait avertir le Procureur de la commune de nous remettre le tableau des biens nationaux ....au procès-verbal fait par le Sr Bouty nous a répondu ne les connaître, et de suite nous nous sommes rendus au village du Cluzeau présente paroisse et ayant rassemblés les habitants du village leur avons expliqué le sujet de notre transport. Lesquels nous ont conduit dans une chapelle appelée du Cluzeau dépendant du ci-devant couvent de religieuses du Châtenet,
emplacement devant et par côté de ladite chapelle contenant environ une éminée que nous estimons la somme de soixante livres......; 60 livres.
Avons été conduits sur un jardin confrontant à la chapelle, au pré du Sr Lafon, au jardin de Guillaume Lapeyre et au chemin contenant une sétéré que nous estimons produire revenu net, cinq livres donnant un capital de cent dix livres 110 livres
Avons été conduit sur un jardin aujourd’hui en chaume dépendant de l’ancien moulin confrontant au chemin au pré du Sr Chapelle, au pré ci-après contenant une coupée ou environ que nous estimons produire le revenu dix sols donnant un capital de onze livres cy... 11 livres
Avont été conduits sur un pré appelé du moulin, où était placé le moulin confrontant à la chaussée de l’étang au ruisseau de la bonde de l’étang au susdit jardin et au pré du Sieur Chapelle contenant une éminée que nous estimons produire de revenu cinq livres donnant un capital de cent dix livres cy... 110 livres
Avons été conduits sur l’étang du Cluzeau dépendant des dites religieuses contenant 8 sétérées de nappe d’eau ou environ que nous estimons produire de revenu net neuf livres donnant un capital de cent quatre vingt dix huit livres, je dis 198 livres
Il dépend en outre des dites religieuses une forêt située aux appartenances du village que nous n’avons pu estimer n’en connaissant pas l’étendue, les habitants nous ont dit en jouir en commun.
De tout quoy nous expert sus et soussigné avons fait clos et arrêté notre présent procès-verbal le dit jour ayant employé deux jours tant transport que vacation.
signé : Morange
Visé pour valoir timbre à St Yrieix la Montagne
1er Brumaire an 3 de la République Française
huit sols signé : Gaudet
A cette date là il semble que la chapelle du Cluzeau subsiste, mais dans quel état ? Abandonnée il n’existe plus qu’un monceau de pierre envahi par la végétation. Des arbres ont poussé à l’emplacement du sanctuaire. La ferme en face construite après 1830, date du cadastre napoléonien, a bénéficié de belles pierres appareillées…
On pourra consulter avec profit l’étude que lui a consacrée M Claude Verhnes – Les bonshommes de Grandmont en pays Breuilh, Briance, Ligoure.- La celle du Cluzeau.

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